Nos vedettes

Les Mondays vivent une double identité : professionnels et retraité de jour, rockstars (dans leur tête) les soirs. Apprenez-en un peu plus sur les musiciens en lisant les portraits ci-dessous.

  • Carl Provencher

    Guitariste soliste

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    Carl rêve depuis son tout jeune âge de devenir rockstar. Au début, il exécute plusieurs solos – sur sa raquette de tennis – enfermé seul dans sa chambre. Mis au courant, sa marraine et son parrain décident de lui offrir une guitare classique. Les résultats tardent à venir et la guitare est rangée au placard… Quelques années plus tard, une guitare électrique arrive. L’intérêt renaît. Après plusieurs heures de pratique et après avoir joué avec plusieurs bands de sous-sol, Carl décide de se concentrer sur sa carrière solo. Il se met alors à l’écriture musicale et son premier succès : « You Give Me All I Need » voit le jour. Plusieurs autres succès inédits sont ensuite enregistrés à la maison. Carl fait partie de la première version des Mondays lors du Panthéon de la performance de la chambre de commerce. Depuis, il continue de faire la discipline lors des pratiques. Il tente de reproduire le mieux possible les supers solos des plus grands guitaristes du monde et s’amuse comme un petit fou de voir les spectateurs danser et participer au succès des causes qui tiennent à cœur aux Mondays.

    Carl est associé chez Absolu. Directeur du département Web, il élabore les meilleures stratégies pour offrir une bonne visibilité à ses clients sur la grande toile. Il s’implique sur de nombreux conseils d’administration d’organisme et d’activités dont, récemment, celui du big band, Sortie 210.

  • Étienne Fortin

    Batterie

    Étienne Fortin

    Originaire du pays des bleuets, Étienne Fortin est le nouveau batteur des Mondays depuis 2012.

    Étienne est tombé tête première dans la musique dès sa naissance alors que son musicien de père lui offre Abbey Road des Beatles; il lui offre aussi une planche de pin et une égoïne. Étienne ne le sait pas encore, mais ces trois objets influenceront significativement le cours de sa vie.

    Le petit garçon grandit dans une maison pleine d’instruments avec lesquels il peut jouer à sa guise. Ce qui l’attire? Les instruments de percussion. Il n’a encore que de frêles bras d’enfant et déjà, il en joue, il en mange… Si bien qu’à ses six ans, il est engagé par son frère comme batteur sur une batterie homemade : un plat de margarine, un catalogue Sears et un coin de matelas pour le bassdrum. C’est cette batterie de fortune qui lui permettra d’exalter sa passion naissante. À dix ans, il bifurque vers la basse et s’y accroche durant quelques années. Membre d’un premier band avec Olivier Langevin (Galaxie) durant ses années au secondaire, il entreprend à vingt ans une tournée comme bassiste avec Fred Fwère Fortin pour l’album Le plancher des vaches. Deux ans plus tard, il revient à ses premières amours, s’exécutant comme batteur avec Gros Méné, Tremblay 73 et Galaxie.

    En 2004, il s’installe à Victoriaville et, quatre ans plus tard, il fait la rencontre de Carl Provencher, lequel lui propose de venir « jammer » chez lui et de joindre son band qui, quelques années plus tard, allait devenir Les Mondays. Mais les obligations familiales, dont l’arrivée de jumeaux, et le démarrage de son entreprise font en sorte qu’il met ses ambitions musicales en veilleuse. En 2012, à la suite du départ du regretté batteur Claude Pelchat, lequel s’est éteint après un long combat contre le cancer, Étienne maniera à nouveau les baguettes avec une dextérité surprenante.

    En plus d’être un musicien talentueux, Étienne est un maître ébéniste qui se spécialise dans la fabrication d’ameublement et de mobilier intégré. Il est propriétaire de Xulon Maîtres ébénistes.

    *Ou bien son père était visionnaire ou bien Étienne a su suivre son destin en combinant ses deux passions que sont la musique et le travail du bois.

  • Laurier Paré

    Guitariste

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    « Il y a longtemps, un accident confinait mon jeune ami Raymond au lit pendant six mois avec le bassin cassé. La seule activité à sa portée était de jouer de la musique. Alors, j’ai emprunté la guitare de mon père – à sa grande joie d'ailleurs – pour faire passer un peu de temps à mon chum. Satisfaits de nos 10 pièces de musique que sa blonde chantait pour nous, nous avons commencé à jouer dans une salle de danse en construction (le domaine Palardy). L'expérience a duré trois ans. Wow que c'était le fun ! Nous avons arrêté de jouer et quelques temps plus tard, ils ont fermé la salle. (Quelle coïncidence, hein ?) Au fil du temps, plus ou moins 35 ans, j’ai continué à jouer un peu de musique en famille, tout en construisant ma carrière et en m’impliquant dans divers comités et conseils d’administration. C’est d’ailleurs à la Chambre de commerce que germe l’idée de former un nouveau groupe de musique. Le c.a. souhaite souligner le 25e anniversaire de l’organisme à son Panthéon. La prémisse est saugrenue : pour démontrer que les gens d’affaires peuvent accomplir beaucoup en travaillant ensemble, on demandera aux participants de la soirée s’ils jouent d’un instrument ou s’ils chantent, puis on « pigera au hasard » un groupe parmi l’assistance musicale. Deux guitares, une batterie, une basse et des micros attendent sur scène. Voilà comment est né le band qui est devenu Les Mondays! (En snoreaux, on avait pratiqué durant quelques semaines avant cette « improvisation ».) Mais, depuis ce temps, j’ai beaucoup de plaisir à jouer tout en recueillant des fonds pour les organismes charitables et les personnes qui en ont bien besoin. Je suis très fier de ce qu’accomplit Les Mondays! »

    Laurier est présentement directeur principal PME pour le territoire Centre-du-Québec à la Banque Nationale. Les week-ends, il buche à son camp, puis il s’accote les pieds près du poêle et profite du calme en tenant un bon verre de vin à la main.

  • Sylvain Turcotte

    Bassiste

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    « Mon histoire avec la musique a commencé dès mon enfance, mais c’est au début des années 70 qu'on m'a donné la chance de vivre cette expérience. J’avais un groupe d’amis qui commençait à faire de la musique, mais il manquait un joueur de basse dans ce groupe et je me suis dit que c’était ma chance!

    Cette expérience m’a permis de jouer deux fois devant un public : une fois au sous-sol d’une maison lors d’un party de fin de saison de hockey, et, l’autre fois, au sous-sol d’église Notre-Dame-de-l’Assomption à Victo (quelle occasion extraordinaire). Il faut ajouter que les sous-sols étaient à la mode dans les années 70.

    Le groupe se dissout au lendemain de cette performance pour une raison inconnue.  Heureusement pour moi, d’autres musiciens qui cherchaient un bassiste m’avaient remarqué. C’est à ce moment que commença ma petite carrière de musicien. Au début, on jouait un soir par semaine dans des salles de danse.  Ensuite, vint la période des hôtels et des clubs de la région de Victo les fins de semaine. En 1976, j’y ai rencontré la fille qui allait devenir la femme de ma vie et la mère de mes enfants. Deux ans plus tard, ma première carrière de musicien prenait fin. Nous nous sommes mariés et nous avons fondé notre famille.

    Aujourd'hui, grâce à un ami qui m’a sournoisement invité à une pratique des Mondays afin de me recruter, j’ai la chance de ressortir ma basse de son boîtier et de la faire vibrer à nouveau au moins une fois par semaine. Je dois avouer que, depuis quelques années, j’espérais renouer avec cet amour de jeunesse pour la musique, mais je ne pensais pas devoir jouer devant un public. Quel ajout de stress! Par contre, on m’a dit que d’avoir le trac est comme le bon cholestérol : il est nécessaire.

    J’aime bien le volet caritatif du groupe qui nous permet de jouer à quelques reprises durant l’année et d’offrir les profits de ces soirées à des organisations qui en ont besoin et qui nous tiennent à cœur. »

    Sylvain travaille pour Posi + depuis plus de 25 ans. Il retrouve la musique tous les lundis avec les Mondays.

  • Tanya Lauzière

    Chanteuse

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    Tanya chante depuis longtemps. Ses débuts dans la classe de 2e année de Mme Amyot font un tabac! Ses amis de l’école la réclame pour sa plus grande gêne. Plus tard, elle joint le Stageband de son école secondaire ou elle trompouet-pouette tant bien que mal. Toujours très musicale, mais pas très assidue, elle a jadis joué de la flûte à bec, de l’harmonica et de l’accordéon (pas en même temps). Elle joint l’ensemble vocal La-mi en 2002, où elle chante alto sur des airs de pop, de jazz et de gospel. Elle suit des cours de chant avec Isabelle Lambert qui lui apprend des techniques essentielles. Depuis 2 ans, elle pousse la chansonnette aux Fêtes Victoriennes. Tanya est de la première mouture des Mondays (alors Tanya and the businessman band) lors du 25e Panthéon de la performance de la chambre de commerce. Depuis, elle continue d’oublier la moitié des paroles des chansons, mais surmonte son trac pour apprécier de plus en plus l’expérience de scène, surtout quand les spectateurs participent, dansent et s’amusent!

    Tanya est agente aux communications à Carrefour Québec International. Durant leurs études en Graphisme au Cégep de Sherbrooke – il y a longtemps! –, Carl lui faisait écouter ses compositions qui, étrangement, avaient toujours les mêmes paroles. Elle habite à Victoriaville depuis 1994.

  • Claude Pelchat

    Mondays pour toujours

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    «  Dès mon adolescence, j’ai le désir d’explorer le monde de la musique. Je deviens membre de deux bands pendant cinq ans, à la fin des années 60: Les Révoltés et Les Mélotones. Par la suite, je dois penser à mon avenir : le travail, le mariage, les enfants deviennent ma priorité. Après un apprentissage dans l’industrie du meuble, je deviens enseignant à l’École du meuble. J’y travaille pendant 30 ans. Le goût de la musique est toujours présent en moi et le souhait de jouer dans un groupe refait surface, j’ai envie de revivre cette passion qui m’habite. L’appel d’un ami fait en sorte que mon rêve se concrétise : je joins les Mondays. C’est un plaisir doublé : en plus de réaliser mon rêve, j’adhère aux objectifs du groupe qui sont de jouer pour le plaisir de faire de la musique et d’amasser des fonds pour des causes qui tiennent à cœur. Depuis plus de 3 ans, je suis à la retraite. J’ai donc le privilège de jouer de la batterie autant de fois que je désire avec la motivation supplémentaire de donner aux autres. J’espère pouvoir continuer encore longtemps car les causes sont bonnes. Je souhaite ardemment contribuer musicalement à toutes les causes choisies par Les Mondays. La vie a été bonne pour moi. Elle m’a apporté une grande part de bonheur, alors j’essaie à ma façon d’aider ceux qui en ont besoin. »

    Claude est un Victoriavillois depuis 1952. Il a maintenant 60 ans révolus, mais il garde son cœur d’ado taquin. Vous le trouverez heureux derrière sa batterie, foulard sur la tête et cure-dent au coin de la bouche.